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TFGA #21 : Jaquette, ma belle jaquette …


L’habit ne fait pas le moine, il ne faut pas juger un livre à sa couverture … et les jeux vidéo, alors ? Aujourd’hui, pour cette 21ème édition du TFGA, on s’intéresse aux jaquettes de jeux. Marquantes, étonnantes ou déroutantes, elles sont le premier contact visuel avec le jeu. Impossible (ou presque) de passer à côté !

Pour plus d’informations sur le TFGA et lire le classement des autres participants, n’hésitez pas à faire un tour sur le blog d’Alexandre, Alex-Effect !

Jaquette, ma belle jaquette, dis moi qui est la plus … 

 

Tragique : Pandora’s Tower (Wii)

Pour commencer ce classement en beauté, je plaide coupable : j’ai acheté Pandora’s Tower, dans sa version collector, pour la jaquette et… je n’y ai jamais joué. Voilà, vous savez maintenant tout ce qu’il faut savoir sur mon obsession pour les belles illustrations, et l’influence qu’elles peuvent avoir sur ma volonté en carton pâte. Le character design et le soin donné aux détails de Pandora’s Tower ont eu raison de moi. Au vu du résumé (je m’enfonce …), l’histoire à l’air particulièrement tragique et cela se ressent dans les illustrations. L’ambiance qu’elles dégagent et le thème du jeu (une jeune femme victime d’une étrange maladie qu’il faut sauver) ne sont pas sans rappeler NieR, alors je me dis que ce craquage n’était pas vain et je finirai bien par lui laisser sa chance.

Kawaii : Taiko no Tatsujin (DS)

La jaquette ultra mignonne par excellence, colorée et qui donne la pêche. Une bouille pareille, ça ne donne pas envie de swinguer et de martyriser l’écran tactile de sa DS à grands coups de stylet peut-être ? Je suis une grande adepte de jeux de rythme, et j’aime beaucoup Taiko no Tatsujin, pour ses graphismes ultra kitsch et colorés, mais surtout pour son répertoire musical plein d’opening d’animés et de chansons de groupes japonais que j’apprécie.

Epique :  Fire Emblem – Path of Radiance (GC)

L’opus qui m’a fait découvrir l’une de mes licences favorites : Fire Emblem. J’aime beaucoup cette jaquette, qui illustre tout ce que Path of Radiance propose : des personnages charismatiques et attachants, des combats stratégiques et une histoire prenante… Bref, une aventure tout aussi épique que sa jaquette le laisse penser. En plus des personnages centraux et les désormais mythiques chevaliers wyverne on aperçoit les hérons et les corbeaux, deux classes spécifiques à cet épisode et sa suite. Volke, Naesala, Soren, Shinon, Lethe ou encore Mia, ce jeu débordait de personnages au character design ultra classe. Un point qui fait indéniablement le charme de la licence, chacune des unités de notre armée ayant ses caractéristiques propres. Même si les jaquettes des autres Fire Emblem sont très réussies (j’aurais très bien pu choisir celle de Fates, qui est superbe à sa manière), Path of Radiance reste l’une de mes plus belles expériences de jeu toute époque confondue, et surtout le jeu qui m’a donné envie de m’essayer aux autres épisodes de la licence.

Renversante : Gravity Rush (PS Vita)

Gravity Rush est ce petit ovni de la PS Vita (et désormais PS4), qui est, au même titre que sa jaquette : renversant. La gravité est en effet au centre de l’histoire et du gameplay, ce qui est un peu déroutant au départ, mais qui avec un peu d’entraînement donne des affrontements super fun ! Il est prenant et original de traverser les superbes décors de Gravity Rush la tête à l’envers. Et même si le scénario est assez simpliste, la narration type BD et le personnage de Kat, haut en couleur et bon enfant, font de Gravity Rush un jeu à ne pas louper si vous possédez une PS Vita ou une PS4.

Envoutante : Castlevania – Symphony of the night (PS1)

En cette période de forte chaleur, rien de plus rafraîchissant que de s’évader virtuellement aux côtés d’Alucard dans le château de Dracula. Ma petite PS Vita armée de sa toute nouvelle 64 Go (qui m’a coûté un bras), un petit tour sur le PSN plus tard, et me voilà à découper des loups-garous, squelettes et autres créatures des ténèbres sur de sublimes mélodies au clair de lune. La première place de ce classement s’est de fait imposé comme une évidence : Castlevania : Symphony of the night ! Une oeuvre d’art de la PS1, pour lequel j’avais totalement craqué justement grâce à l’illustration qu’on trouvait sur la jaquette (et aussi, je l’avoue, pour son OST génialissime). On la doit à une artiste japonaise : Ayami Kojima. Elle a réalisé de nombreuses illustrations toutes plus belles les unes que les autres pour Castlevania, qu’on peut retrouver aux côtés d’autres de ses travaux dans son artbook Santa Lilio Sangre. Les thèmes traités sont gothiques et assez torturés, toujours avec une profusion de détails magnifiques, et des couleurs riches qui font qu’on reconnaît la patte de l’artiste. Ce qui colle parfaitement à l’ambiance vampirique de Castlevania. Avec Yoshitaka Amano, Ayami Kojima est l’une des illustratrices qui a contribué à mon obsession pour les artworks de jeux.

 

Oiseau de nuit créatif et dans la lune, accro à la théine. Grande adoratrice de la licence The Legend of Zelda et de RPG (The Witcher, NieR, Fire Emblem), j’aime également me perdre dans un bon livre.

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